Pas de nouvelle, bonne nouvelle ! Ou pas >_< Pov' piti poisson jaune (moi) était "bu shufu" (malade à crever) toute la semaine dernière (4 jours) et s'est donc reposée (auto-clouée au lit)
pour revenir en pleine forme (... on va dire ça ^^) mardi matin.
Finalement, sous la pression de mon public qui ne pouvait plus se passer de moi un jour de plus, je pris la décision généreuse de faire mon come back plus tôt, c'est-à-dire ce soir. Bon, ok, ça ne s'est pas passé exactement comme ça mais c'est mon blog alors je raconte c'ke j'veux ^^
Je suis donc arrivée à l'appartement étudiant un peu avant diner. Yan Laoshi était alors en plein commentaire de partie et je dois l'avouer, ça m'avait manqué. En fait, ce n'est pas tant le commentaire en lui même qui m'avait manqué mais plutôt la façon dont Yan Laoshi le donne. Par exemple, il a l'habitude d'écrire en même temps qu'il parle. Comme il ne maitrise pas le pinyin (le chinois en lettres latines), il écrit tout en sinogramme ce qui était assez déroutant les premières semaines ! Quand Yan Laoshi m'expliquait un truc et que - clairement - il voyait que je ne comprenais pas, il reprenait son explication par écrit ce qui - clairement ! - ne m'aidait pas plus ^^
Maintenant qu'il a compris qu'écrire ne rend pas nécessairement les choses plus claires, il entreprend parfois de dessiner... Et ça fait peur... Ce soir, il voulait expliquer un truc à propos des formes je crois, et de l'attaque, et des faiblesses... peut-être... je ne sais plus trop... En fait, j'étais tellement hypnotisée par sa façon de dessiner que j'ai carrement zappé l'explication >_< Dans l'intention de croquer un personnage, il a dessiné ce qui à mes yeux représente une patate au milieu de la jungle et aux yeux de Simon, et je cite, "Casper the friendly ghost" ^^
Au même moment, la femme de Yan Laoshi est arrivée. J'appris plus tard que son projet originel était de venir me voir dans mon lit de mourrante de mon appartement de mourrante pour me gaver de nourriture maison et de dessert pas maison ^^
Les gateaux et le fameux dessin
Finalement, sous la pression de mon public qui ne pouvait plus se passer de moi un jour de plus, je pris la décision généreuse de faire mon come back plus tôt, c'est-à-dire ce soir. Bon, ok, ça ne s'est pas passé exactement comme ça mais c'est mon blog alors je raconte c'ke j'veux ^^
Je suis donc arrivée à l'appartement étudiant un peu avant diner. Yan Laoshi était alors en plein commentaire de partie et je dois l'avouer, ça m'avait manqué. En fait, ce n'est pas tant le commentaire en lui même qui m'avait manqué mais plutôt la façon dont Yan Laoshi le donne. Par exemple, il a l'habitude d'écrire en même temps qu'il parle. Comme il ne maitrise pas le pinyin (le chinois en lettres latines), il écrit tout en sinogramme ce qui était assez déroutant les premières semaines ! Quand Yan Laoshi m'expliquait un truc et que - clairement - il voyait que je ne comprenais pas, il reprenait son explication par écrit ce qui - clairement ! - ne m'aidait pas plus ^^
Maintenant qu'il a compris qu'écrire ne rend pas nécessairement les choses plus claires, il entreprend parfois de dessiner... Et ça fait peur... Ce soir, il voulait expliquer un truc à propos des formes je crois, et de l'attaque, et des faiblesses... peut-être... je ne sais plus trop... En fait, j'étais tellement hypnotisée par sa façon de dessiner que j'ai carrement zappé l'explication >_< Dans l'intention de croquer un personnage, il a dessiné ce qui à mes yeux représente une patate au milieu de la jungle et aux yeux de Simon, et je cite, "Casper the friendly ghost" ^^
Au même moment, la femme de Yan Laoshi est arrivée. J'appris plus tard que son projet originel était de venir me voir dans mon lit de mourrante de mon appartement de mourrante pour me gaver de nourriture maison et de dessert pas maison ^^
Au final, j'ai pu repartir à la maison avec une oeuvre d'art contemporain que je pourrai revendre des millions (de quelle devise, telle est la question ^^) dans dix ans et des gateaux que je
pourrai manger demain matin. Alors comme qui dirait sur internet, c'est un bon "re" !



(pardon)